Compte rendu de la réunion CSEC EXTRA du 23 juillet 2026
- draphy33
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Membres CFDT présents :
DUBOIS Grégory (Titulaire)
GODFROY Dominic (Titulaire)
Représentant syndical :
STALMACH Christophe.
Nombre de votants : 8 votants.
En raison de la confidentialité de certaines informations aucunes données chiffrées ne seront communiquées dans ce compte rendu.
Rajout à demande de la direction du point suivant :
Projet de fermeture du restaurant de Flunch Toulouse Gramont :
Au regard des résultats de ce restaurant et du manque total de perspectives d’amélioration à venir, l’entreprise informe le CSEC de son projet de fermeture concernant le restaurant de Flunch Toulouse Gramont.
Si ce projet de fermeture abouti, il doit être finalisé en fin d’année 2026.
1. Composition du CSEC pour la séance :
Point sur les présents et les absents.
2. Approbation du procès-verbal de la réunion du 26/06/26 :
Le procès-verbal de la réunion du 26 juin 2026 a été approuvé.
3. Information sur les résultats de l’entreprise et de chaque restaurant à fin 2026 :
Ont été abordés les points suivants :
Mois de juin :
- Flunch Vs marché.
- Chiffre d’affaires TTC enseigne.
- Clients restaurant.
- Taux client enfant.
- Moyenne plateau.
- Réduction.
- Chiffre d’affaires TTC traiteur.
- Chiffre d’affaires HT enseigne.
- Chiffre d’affaires HT compagnie.
- Cash-flow brut d’exploitation compagnie.
- EBITDA contribution franchise.
- EBITDA Flunch France.
- Point trésorerie.
4. Point sur les restaurants en Cap Relance :
Restaurants concernés :
- Flunch Bordeaux Lac.
- Flunch Calais Coquelles.
- Flunch Fâches-Tumesnil.
- Flunch Melun Senart.
- Flunch Thiais.
- Flunch Villeneuve d’Ascq.
Continuité des plans d’actions en cours pour l’ensemble de ces restaurants.
5. Point sur la démarque : challenge, recommandations :
Forte dégradation de la démarque depuis avril 2026. L’entreprise a fortement insisté sur cette problématique qui engendre des pertes qui peuvent être évitée.
L’attendu demandé et attendu par l’entreprise se situe à 3 % de démarque par jour.
Un challenge visant à améliorer la situation et impliquer le personnel à ce sujet a été lancé depuis le 1er juillet.
6. Information-consulation sur :
La situation économique et financière de l’entreprise (comptes clos au 31/12/25) :
Sur ce point le CSEC à a émit un avis motivé :
AVIS MOTIVE DU CSEC
Dans le cadre de la consultation annuelle sur la situation économique et financière, le CSEC rend son avis à partir des comptes 2025 et de la présentation qui en a été faite.
L’entreprise poursuit la transformation de son modèle dans un contexte où la situation financière reste fragile et où le soutien de l’actionnaire demeure déterminant. Les chiffres 2025 ne sont pas nouveaux pour l’instance : ils confirment une trajectoire déjà identifiée, marquée par des pertes récurrentes, une dépendance forte au soutien de l’actionnaire et une transformation du modèle (rénovations, passages en franchise, ré‑internalisation de projets informatiques) qui reste à ce stade insuffisante pour rétablir l’équilibre.
Les comptes 2025, certifiés sans réserve, s’inscrivent dans la continuité des constats déjà formulés et constituent un point d’étape qui appelle une mise à jour pour le second semestre.
L’exercice 2025 se solde par une perte nette de «CONFIDENTIEL», en dégradation par rapport à 2024 («CONFIDENTIEL»). Le résultat d’exploitation est négatif («CONFIDENTIEL») et le résultat courant avant impôts atteint «CONFIDENTIEL».
Le bilan 2025 traduit une diminution de l’actif total («CONFIDENTIEL»), liée aux sorties d’immobilisations et aux dépréciations d’actifs. Les capitaux propres redeviennent légèrement positifs («CONFIDENTIEL») grâce à une augmentation de capital par incorporation de créances («CONFIDENTIEL») et à des subventions et provisions réglementées, mais la situation nette reste fragile.
L’endettement vis‑à‑vis de l’actionnaire demeure important avec un nouveau prêt de «CONFIDENTIEL» étalé jusqu’en 2027. La trésorerie reste fragile, avec une situation qui dépend des apports de l’actionnaire.
Au regard de ces éléments, le CSEC considère qu’un point au second semestre, adossé à une nouvelle analyse approfondie, est indispensable. Il recommande que les consultations à venir permettent de disposer, en fin 2026, d’une vision consolidée sur la réalisation du budget 2026, la contribution économique des restaurants en propre et franchisés, le niveau de trésorerie et la capacité de l’entreprise à poursuivre son activité à l’horizon 2027.
Le CSEC souhaite que ce point de fin d’année compare les résultats 2025 et 2026, actualise les principaux indicateurs (fréquentation, chiffre d’affaires, marge, coûts, investissements, dettes) et permette d’apprécier les effets des passages en franchise et des rénovations sur la rentabilité et la trésorerie.
La politique sociale 2026 :
De même que pour le point précédent le CSEC a également rendu un avis motivé.
AVIS MOTIVE DU CSEC
Dans le cadre de la consultation annuelle sur la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi, le CSEC rend le présent avis sur la base du document « Politique social » présenté lors de la réunion du 28 mai 2026.
L'entreprise présente des priorités en matière de ressources humaines articulées autour du maintien des conditions de travail dans le cadre de l'annualisation du temps de travail, du recrutement et des parcours professionnels, de la formation, de la communication interne ainsi que de la fiabilisation de la gestion des temps et de la paie. Ces orientations s'inscrivent dans un contexte où la situation économique demeure fragile, où la transformation du modèle de l'entreprise (rénovations, passages en franchise, digitalisation) se poursuit et où les équipes restent fortement sollicitées.
Les constats issus de la présentation de la direction et des retours des élus montrent que, s'agissant de la politique sociale, aucune évolution significative n'a été observée par rapport aux années précédentes. Les entretiens annuels (EA) et les entretiens professionnels (EP) accusent toujours un retard important, avec un taux de réalisation d'environ 31 % à ce jour. Les repositionnements demeurent très peu nombreux et l'accompagnement des salariés apparaît insuffisant.
Les actions de formation, qu'il s'agisse des modules managériaux, des formations métiers ou du programme « Tous commerçants au quotidien », ne se traduisent pas, à ce stade, par une amélioration perceptible pour les équipes.
S'agissant du temps de travail et de la paie, les difficultés liées à l'outil Time Up persistent. Les compteurs ne sont toujours pas fiabilisés et plusieurs salariés indiquent avoir perçu une rémunération inférieure aux heures figurant sur leurs compteurs, ce qui alimente un sentiment de perte de confiance. Par ailleurs, les actions annoncées en matière de recrutement et d'insertion demeurent, à ce stade, peu visibles dans les retours du terrain.
Au regard de ces éléments, le CSEC estime que la politique sociale doit se traduire par des engagements concrets, effectifs et vérifiables.
À ce titre, le CSEC demande :
- Un suivi précis des entretiens annuels et professionnels (taux de réalisation, résorption des retards) ainsi que des repositionnements, avec une information régulière du CSEC.
- Un déploiement effectif des actions de formation annoncées (management, métiers, « Tous commerçants au quotidien »), accompagné d'un bilan permettant d'en mesurer les résultats et les effets.
- La mise en œuvre d'un plan de fiabilisation des outils Time Up et Peoplenet, comprenant un contrôle des compteurs, une information transparente des salariés et une régularisation rapide des écarts de paie constatés.
- Une présentation documentée des actions engagées en matière de recrutement, d'insertion des travailleurs en situation de handicap, de parrainage, d'alternance et de rituels managériaux, en précisant les établissements concernés, les volumes, les résultats obtenus et les indicateurs de suivi.
Le CSEC souhaite que ces éléments fassent l'objet d'un suivi régulier afin de pouvoir apprécier, de manière objective, la mise en œuvre des engagements pris par la direction ainsi que leur impact concret sur les salariés.
La consultation ci-dessous correspond à celle relative aux avis émis par le CSEC concernant la situation économique et financière de l’entreprise (comptes clos au 31/12/25) et la politique sociale 2026. Le CSEC rend donc un avis sur le contenu de ces deux textes.
Résultat de la consultation : Favorable(s) -> 8 - Défavorable(s) -> 0 - Abstention(s) -> 0.
Le CSEC a rendu un avis favorable.
7. Point sur la réalisation des entretiens annuels :
En restaurant, seulement 31 % des effectifs totaux tous collèges confondus ont fait l’objet d’un entretien annuel. À noter cependant que le retard se situe surtout au niveau des employés
Une relance de la direction a été lancée dans tous restaurant. Date butoir de réalisation le 30/09/26.
Cela ne concerne néanmoins pas les effectifs du siège ou seulement 4 salariés n’ont pas effectué leur entretien annuel
8. Gâteau d’anniversaire :
Débats autour de la nouvelle procédure gâteau anniversaire qui est jugée par les élus trop contraignants.
9. Compte-rendu de la CSSCT du 03/27/26 :
Préventions fortes chaleurs :
Ventilateurs :
Prise de retard au moment de la commande avec le fournisseur. Ils seront livrés à partir du 13 juillet en restaurant.
Ventilateurs sur pied, spécifiques pour les milieux humides.
Quid des prises en laverie à vérifier par l’encadrant pour faire intervenir un technicien le cas échéant
Réglages de température des clims :
La réglementation impose de ne pas baisser de plus de 6° par rapport à la température extérieure. En cas de forte chaleur, la direction autorise à aller au-delà.
Il est précisé que cela mettra sous tension les clims, et que nous avons des risques de panne.
Demande aux bailleurs de voir pour couvrir les rooftop.
Système de brumisation à l’étude sur les rooftop.
Les élus soulignent le problème du chauffage l’hiver où les 19° sont trop justes, notamment pour les clients qui, pour certains, mangent en manteau.
Les actions des bailleurs sont insuffisantes : les centres ne sont pas suffisamment refroidis/chauffés.
Etude à voir pour un gilet rafraîchissant sur les postes les plus exposés à la chaleur, faisabilité à vérifier aussi au niveau de l’hygiène.
La direction rappelle que les mesures prises sont conformes aux recommandations dans la profession.
Demande des élus : réaliser un nouvel affichage pour le stand chaud pour faire comprendre aux clients qu’en raison de la chaleur, le salarié peut être amené à s’absenter pour aller boire.
La direction fera un mail aux directeurs de restaurants pour leur dire d’étudier l’installation de ventilateur au poste de caisse.
Quid de la possibilité d’autoriser le port de ventilateur de cou.
Travaux à Mérignac :
Rooftop :
La commande a été passée en mai.
Maintenant la direction commande systématiquement des Rooftop tropicalisés. 120k€
Livraison : octobre.
La ventilation de l’actuel Rooftop qui est tombé en panne en mai a été réparée. Des ventilateurs ont été installés en plus. Un nouveau ventilateur sera livré pour la laverie.
Extraction cuisine :
L’extraction cuisine a été réparée.
Rolls :
Sujet déjà pris en charge par la supply : réclamations faites avec photos à l’appui.
Visite prévue chez STEF dans 15 J pour sensibiliser les salariés, vérifier les rolls.
Les élus soulignent qu’il y a un autre prestataire que la STEF, à contacter également.
10. Bilan annualisation :
Meilleure gestion des compteurs.
Analyse des données suivantes :
- Salariés annualisés présents.
- Heures à prester 2025-2026.
- COR total 2025-2026.
- Heures payées non prestées total 2025-2026.
- Coût CA heures à payer
1 045 salariés ont eu un compteur positif en fin de période.
36 % heures normales, 27 % heures complémentaires majorée à 10 %, 6 % heures complémentaires à 25 %, 31 % heures supplémentaires majorées à 25 %.
Les heures non prestées ont été divisées par 2.
Seuls si 6 salariés ont du COR (entre 11 et 35 H maximum avant majoration).
11. Point paie :
Echanges entre la direction et les élus notamment sur la non-imputation des journées fériées non travaillées dans les compteurs.
Il a été également évoqué la disparition des congés d’habillage sur les fiches de paie. Ces congés ne sont pas perdus mais il ne peut être affiché sur les paies que l’année en cours et précédente. Le N + 2 et suivantes sont donc toujours présents dans le logiciel de paie.

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