• Eric Baudier

Le début des négociations pour la Qualité de Vie au Travail (QVT)


L’équipe négociatrice comporte trois personnes : Grégory Dubois, Laura Gentet et Véronique Rakotomalala.

En premier lieu, il a été effectué un rappel des points devant être abordés durant cette négociation :

1. - Articulation entre vie personnelle et professionnelle.

2. - Égalité professionnelle entre les hommes et les femmes.

3. - Lutte contre les discriminations.

4. - Insertion professionnelle et maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés.

5. - Définition des régimes de prévoyance et de frais de santé.

6. - Exercice au droit d'expression direct et collectif des salariés.

7. - Droit à la déconnexion.

8. - Prévention des effets de l'exposition aux facteurs de risques professionnels.

Débat sur la durée du prochain accord qui sera annuel ou pas ! Aucune décision définitive n'a cependant été encore prise à ce sujet.

La direction a proposé de traiter lors de cette première réunion les points 1,2, 3, 4 et 5.

Dans ce but relecture de l'accord précédent et bilan des réalisations.

En ce qui concerne le point 4, nous avons estimé qu'avant toute discussion l'entreprise devait fournir aux organisations syndicales la DOETH 2018 (Déclaration de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapés).

Intervention de la CFDT qui s'oppose à ce que des mentions telles que "si l'organisation du restaurant le permet" ou autre soient intégrées dans le futur accord.

Nous avons également insisté sur le développement des axes de travail suivants :

- Passage au temps choisi.

- Facilitation de l'obtention d'un contrat à 35 heures pour le personnel féminin (demande de données statistiques).

- Formation à l'utilisation des outils numériques.

- Intégration dans l'accord qualité de vie au travail d'un volet sur les risques psychosociaux.

En ce qui concerne ce dernier point, notre organisation syndicale est également favorable si l'entreprise l'accepte à l'ouverture de négociations à part entière sur ce sujet dont le traitement nous semble absolument nécessaire.

La direction sans avoir dit non n'a pas manifesté un enthousiasme particulier à l'idée de débattre et surtout de négocier sur ce point.

Il n'y a actuellement pas d'obligation légale de négocier un accord lié aux risques psychosociaux.

Néanmoins, la CFDT a insisté et mis en garde FLUNCH sur les retombées négatives que peut engendrer cette décision sur ses salariés et l'entreprise en général.

La direction se positionnera normalement sur les risques psychosociaux lors de la deuxième réunion de négociation prévue le 30 avril prochain.

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